Fabrice Pascaud pour Annuaire Voyance Symphony

Fabrice Pascaud

Fabrice Pascaud

Diplômé en psychologie, Fabrice Pascaud est astrologue et tarologue.
Ex membre du comité de lecture de la revue « L’astrologue » fondée en 1968 par André Barbault, il est, entre autre, l’auteur de « Confessions d’une voyante » et « Tarot, symbolisme et divination ».
Ayant appartenu au groupe surréaliste de Paris dans les années 90, il a également composé une monographie sur l’artiste contemporaine Myriam Bat-Yosef .

Annuaire Voyance Symphony : Bonjour, pourriez-vous vous présenter et nous expliquer en quelques lignes, quand, comment et pourquoi avoir choisi d’être astrologue ?

Fabrice Pascaud : pour répondre à votre question, je pense qu’il est judicieux de me présenter astrologiquement. Je suis Scorpion ascendant Scorpion. Cette double signature Scorpion, et par conséquent plutonienne, m’a sensibilisé très tôt aux mystères, à l’ésotérisme. Intuitivement, durant mon enfance, je pressentais qu’il y avait une autre façon d’appréhender et de traduire l’existence. Des lectures ésotériques, spirituelles sont venues nourrir cette curiosité naturelle. Puis, un jour, j’ai découvert l’astrologie et son langage m’a d’emblée séduit par le fait qu’il unit l’homme au cosmos, autrement dit le macrocosme et le microcosme. Cette passion ne m’a jamais quitté depuis. De plus, ma mère était voyante médium ; sa réputation fut grande. Ensemble, nous avons fait de nombreuses expériences d’états modifiés de conscience. Ensuite, à l’âge de 20 ans, j’ai fait la connaissance de M. Raymond Réant, parapsychologue de renom. Avec lui, durant deux ans, j’ai expérimenté la psychopathotactie, la lecture de l’aura, la vision à distance (de nos jours baptisée : remote viewing). Ces pratiques et approches différentes m’ont ouvert de grands horizons et m’ont permis au fil des années d’affiner mes connaissances et ainsi de créer ma propre méthode de travail.

AVS : Avez-vous exercé un autre métier ?

F.P : Oui, juste après mes études, afin d’avoir une source de revenu stable et pour me trouver un appartement, j’ai travaillé dans le milieu bancaire… qui ne m’a guère réussi. Puis, plus heureux, au théâtre pour la compagnie Renaud Barrault et dans le cinéma pour la société Pathé. Ensuite, je me suis orienté vers le journalisme que j’ai exercé durant 23 ans. Avec le recul, ce parcours social m’est à présent d’une grande richesse. Je ne suis pas un astrologue coupé de la réalité, car j’ai vécu de l’intérieur à la fois le secteur tertiaire et artistique. Cet acquis me permet ainsi de mieux comprendre lors des mes consultations les motivations et les problèmes des personnes qui évoluent dans ces milieux.

 

AVS : À quel courant astrologique vous reconnaissez-vous et enseignez-vous l’astrologie ?

F.P : Je ne fais partie d’aucune école : humaniste, karmique, conditionnaliste, etc. Je dirai que je me rattache au courant de l’astrologie traditionnelle, classique. Pour être plus précis, je m’inscris davantage dans le sillage d’André Barbault. Non, je n’enseigne pas l’astrologie. En revanche, je donne des cours d’initiation au tarot de Marseille par l’éveil de la perception intuitive.

 

AVS : En quoi pensez-vous que l’astrologie soit utile, que ce soit pour soi ou pour les autres ?

F.P : L’homme est un être symbolique, habité par le symbole. Ce que je vous dis là ne relève pas de la croyance, du délire de perception et d’interprétation, non, l’astrologie le prouve, démontre ce fait — je dis bien « fait » et non vérité — indubitable. L’astrologie réconcilie cette part secrète en soi avec l’univers, autrement dit le lien entre le macrocosme et le microcosme. Par cette prise de conscience, le savoir astrologique responsabilise davantage, non seulement vis-à-vis de soi, mais vis-à-vis des autres et de la vie en général. Nous « savons » que tout est relié — la fameuse loi d’interdépendance — et par conséquent chacun de nos actes, chacune de nos paroles entre en résonance avec la totalité de ce qui nous entoure. Sans vouloir apparaître pompeux dans mes termes, c’est à une forme de « supra conscience » que l’étude de l’astrologie invite. Cette inclination actuelle qui porte vers le corporatisme, les replis communautaires dans lesquels la pensée vit en vase clos, ne circule plus, ne lance plus de ponts, c’est en quelque sorte la négation d’Hermès. L’entrée, il y a peu, de Neptune dans son signe, Les Poissons, va corriger progressivement cette sclérose, mais cela va demander du temps et de la rigueur.

En quoi l’astrologie est-elle utile pour soi et pour les autres ? Plus prosaïquement, nous avons tous connu des passages dans notre vie où plus rien ne va, les choses ne nous correspondent plus, etc. On a beau se démener, remuer ciel et terre, rien ne change, rien ne bouge. De là, le sentiment d’une fatalité s’installe dans la conscience, cette étrange et inquiétante impression qu’on ne contrôle plus rien, qu’on est ballotté par les évènements et, que quoi que l’on fasse, ça ne modifie en rien le cours des choses. La spirale infernale en quelque sorte qui peut nous conduire à la démission, à tout abandonner. Le thème astrologique est d’une infinie richesse dans ces cas-là. À l’aide des cycles et des transits planétaires, l’étude du thème astrologique aide à cerner et à comprendre ce qui se passe réellement, car une configuration planétaire fait totalement écho avec le vécu présent. Si cela ne résout pas le problème ipso facto, cela donne en revanche du sens à ce que l’on traverse et règle de fait ce sentiment de fatalité, de malchance, d’où cette formulation malheureuse et insensée « d’être né sous une mauvaise étoile ». J’irai même jusqu’à dire que cela nous restitue notre part de libre arbitre par le fait que nous identifions la problématique par l’approche symbolique, nous donnant ainsi les moyens de la mieux vivre voire de la dépasser. Reconnaissez que cette aide est loin d’être négligeable.

 

AVS : Exercez-vous une autre discipline que l’astrologie ? Si oui laquelle et pourquoi ?

FP : absolument, je pratique le tarot de Marseille que j’ai pratiquement découvert en même temps que l’astrologie, c’est-à-dire vers l’âge de 14-15 ans. Le tarot me permet, lors d’une consultation, d’entrer plus en détail dans certaines questions. Comme j’ai souvent l’habitude de le dire, il favorise l’entrée en état de « perception intuitive ». J’ai besoin d’en passer par cette forme d’appréhension, cela fait partie de ma structure psychique, si je peux m’exprimer ainsi. Le tarot invite au lâcher-prise, alors que l’astrologie « impose » une extrême attention, une observation aiguë, une analyse. De plus, le tarot me permet aussi d’aborder des sujets que le thème natal ne me donne pas nécessairement. Par le biais du tarot, je me « relie » aussi à la transmission de ma mère qui fut, comme je l’ai dit, médium voyante.

 

AVS : Vous avez écrit des ouvrages, que ce soit sur l’astrologie ou sur le tarot, pourriez-vous nous en parler et avez-vous d’autres projets ?

F.P : pour ce qui est de l’astrologie, mes publications s’apparentent à une mosaïque. Hormis « Le Zodiaque noir », qui est un livre d’humour noir décrivant chaque signe sur son versant sombre, j’ai surtout rédigé des articles destinés à des revues telles que « L’astrologue » (revue créée par André Barbault. Éd. Traditionnelles), ou à orientations plus littéraires et surréalistes comme « Supérieur Inconnu », revue créée et dirigée par Sarane Alexandrian, ex-membre du groupe surréaliste qui a quitté son enveloppe terrestre en 2009. Puis, de nombreux articles de vulgarisation pour la grande presse. Aujourd’hui, je publie davantage sur mon site.
À ces diverses publications astrologiques s’ajoute un livre sur le tarot : « Le tarot – Symbolisme et divination » dans lequel je donne ma vision et ma pratique personnelle du tarot de Marseille. Et, celui qui me tient le plus à cœur : « Confession d’une voyante » qui retrace le parcours de ma mère dans sa vocation que fut la voyance. En parallèle à l’univers ésotérique, je cultive deux autres passions : l’art et la littérature. J’ai rédigé une monographie sur une artiste peintre : « Myriam Bat-Yosef : Peintures – Objets – Performances » publiée aux éditions Somogy. Ce livre est accompagné d’un DVD que j’ai réalisé avec une équipe de cinéastes.

D’autres projets ? Il est orienté là aussi vers l’art. Je viens de finir la rédaction d’un livret qui accompagnera un DVD consacré au peintre surréaliste roumain : Victor Brauner. Ce DVD réalisé par Fabrice Maze sera publié dans la collection Phare, collection créée par Aube Breton, la fille d’André Breton, le fondateur du surréalisme.

 

AVS : Vous êtes conférencier, rédacteur en chef du webmagazine « Signe ascendant », vous rédigez souvent des billets sur l’actualité… Le journalisme fait-il partie aussi de votre vie professionnelle ou est-ce une nouvelle orientation ?

F.P : comme je l’ai précisé plus haut, le journalisme compte parmi mes activités professionnelles. Pour aller plus loin dans ma réponse, je suis amoureux fou des mots, du langage. L’astrologie est aussi un langage, et quel langage ! Sur quoi repose essentiellement ce langage ? Il repose sur l’analogie. C’est pour cela que je dis fréquemment que l’astrologie et la poésie sont sœurs. Du reste, André Breton ne s’y était pas trompé lorsqu’il avait déclaré que « L’astrologie est la langue d’or de l’analogie ». Lorsque Guillaume Apollinaire écrit :

« Ta langue
Le poisson rouge
Dans le bocal de ta voix. »

Ce mariage des mots, cette analogie donc, fait sens, elle subjugue ! Tout entre en résonance, en connexion, tout fait sens, tout est relié grâce à la magie du langage qui engendre l’image. Quand le poète Malcolm de Chazal déclare que : « Qui n’a pas compris la fleur ne peut comprendre la femme. » C’est la même chose ! Et l’astrologie, n’a-t-elle pas pour but de nous relier non seulement à l’univers, mais aussi à notre univers intérieur représenté par la carte du ciel ? Par elle, nous savons intimement que nous sommes des enfants de l’univers. Lorsqu’on évoque Vénus, ce n’est pas à la Vénus astronomique que l’on fait appel (surtout que sur un plan d’observation purement physique, cet astre n’est guère accueillant, chaleureux), non, nous faisons appel à la Vénus mythique, la Vénus de l’Olympe qui structure notre psyché et nous anime. C’est pour ça que je dis souvent que le mythe participe de notre réalité. Et pour comprendre comment cette relation prend place dans notre vie, seule l’analogie le permet. Pour moi, une carte du ciel, c’est un théâtre mythologique, théâtre dans lequel le natif tient tous les rôles. Quel enjeu, car il devient le grand interprète de son scénario mythologique représenté par son thème natal. Quelle aventure et quelle découverte sur soi !
C’est en étudiant les mythes que j’ai compris l’astrologie. Au départ, quand je lisais que Jupiter et Saturne avaient telles fonctions, ça ne faisait pas sens pour moi. Ça ne me rattachait à rien. Après la lecture du mythe de Cronos et de Zeus, tout s’est éclairé. Actuellement, je revisite la mythologie grecque et c’est à nouveau une source d’enchantement. Ce polythéisme fait de chaque homme son propre dieu, car il les contient tous. Du reste, le simple fait de dire Zeus, Cronos, à la place de Jupiter, Saturne, etc. change sensiblement l’approche d’un thème, car on invoque l’Olympe en soi et non plus le ciel astronomique.

 

AVS : Pourriez-vous nous expliquer le déroulement d’une consultation ?

F.P : Comment se déroule une consultation ? Très simplement. Lorsque la personne vient pour la première fois, je commence par lui présenter sa carte du ciel sur un plan astronomique, de façon à ce que cette figure abstraite devienne plus compréhensible et qu’elle perçoive ainsi sa position au sein du cosmos. Je passe ensuite à l’astrologie et au tarot.
Ma priorité est de répondre aux préoccupations de la personne, je tiens à ce qu’elle parte éclairée et libérée d’un poids. Ça n’est pas toujours facile, car je dis les choses avec prudence, mais je fais en sorte de ne rien dissimuler, dans la mesure où la personne m’en donne l’autorisation. Si quelqu’un me dit : « Sur ce point, je ne veux rien savoir », dans ce cas je respecte cette volonté.
Les gens qui croulent sous des problèmes sociaux, matériels terribles (comme c’est hélas de plus en plus le cas de nos jours) ont besoin d’être éclairés, soutenus. On ne peut se contenter de répondre à leurs maux à l’aide de belles interprétations spirituelles totalement désincarnées et coupées de la réalité. Par conséquent, je fais en sorte d’être le plus concret possible, « de coller au terrain » de la personne. Pour conclure, voici une anecdote que j’ai toujours gardée en mémoire : il y a une vingtaine d’années, à peu près, je reçois une dame d’un certain âge, et d’emblée, elle me dit : « Monsieur, je vous demanderai une chose, une seule à laquelle je tiens absolument ; surtout, ne me racontez pas Alice au pays des merveilles, ne flattez pas mon ego. Dites-moi ce qui doit être dit. »

 

AVS : Les horoscopes dans la presse, à la radio, à la TV ou sur le web, sont certainement ce qui représente le plus l’image de l’astrologie pour le plus grand nombre ou en tout cas pour les profanes. Pourriez-vous vous exprimer à ce sujet ?

F.P : Si ma mémoire est bonne, les premiers horoscopes ont fait leur apparition dans la presse américaine en 1926, sauf erreur. Depuis, l’horoscope s’est inscrit dans les rubriques de magazines. Pourquoi ? Parce que ces pages sont lues, quoi qu’on en dise. Mais ne soyons pas dupes, il y a de plus en plus de gens de nos jours suffisamment informés sur l’astrologie et qui savent faire la différence entre un horoscope et l’étude d’un thème de naissance. (Il faut savoir que le mot horoscope signifie « regarder l’heure » ce qui renvoie au calcul de l’ascendant et par conséquent au thème natal. De nos jours, ce terme est tombé dans le langage populaire et a donc été détourné de sa signification première). En fait, l’horoscope c’est une sorte de météo psychologique. D’ailleurs, un quotidien à grand tirage l’a fort bien compris puisqu’il met l’horoscope à la même page que le bulletin météo ! Que l’on soit pour ou contre ne change rien au fait que ce phénomène existe et qu’il répond à une attente de la part d’un certain lectorat. Il est donc moins préjudiciable pour l’astrologie que ces horoscopes soient rédigés par des astrologues que par des pigistes sur un coin de table et qui n’y connaissent rien. Les rédactions de magazine font désormais de plus en plus appel à des astrologues pour animer ces rubriques. Enfin, de nombreuses personnes par le biais de l’horoscope se décident un beau jour à venir consulter un astrologue.
Par contre, ce que je condamne sévèrement ce sont les reportages TV qui mettent astrologues, voyants et marabouts dans le même sac ! C’est insupportable, et fortement négatif pour l’astrologie. Lorsque vous voyez et entendez un pseudo chaman qui utilise l’astrologie pour dire à une personne : « Vous avez de mauvaises énergies à cause de Mars, je vais vous aider à vous libérer de ces ondes nocives avec des passes magiques, etc. » C’est de l’escroquerie et les praticiens honnêtes, qu’ils soient voyants ou astrologues, sont éclaboussés par ce type de reportages.

 

AVS : Quels conseils donneriez-vous à une personne qui veut consulter un(e) astrologue ?

F.P : tout d’abord de prendre son temps, ne pas se précipiter sur la première publicité tapageuse qui vente les dons et les réussites prévisionnelles d’un tel ou un tel. Généralement, on étale les réussites jamais les échecs… « Le bouche à oreille » reste la plus sûre des publicités, vous avez les impressions de quelqu’un qui a déjà consulté. Ensuite, sur internet, il y a tant de sites, que cela en donne le vertige. Là aussi, se montrer attentif au profil du praticien : ses références, son parcours, ses compétences, les commentaires et témoignages le concernant. Se méfier de ceux qui prétendent posséder des capacités paranormales extraordinaires, ce sont généralement des imposteurs.
Bien avoir présent à l’esprit qu’un astrologue n’est pas un voyant. Donc, n’allez pas chez un astrologue avec de fausses idées, croyant que vous allez tout connaître de votre avenir à la virgule près. L’astrologue vous aidera à mieux vous connaître, mieux définir vos objectifs en cas d’incertitude, et vous indiquera les périodes durant lesquelles vous pourrez agir dans tel ou tel secteur de votre existence ou celles où il vous faudra faire preuve de patience, voire de prudence.
En cas de doutes, si la personne s’est fait manipuler, escroquer, il y a l’I.N.A.D. (Institut National des Arts Divinatoires) qui fait office de sentinelle et apporte une aide dans ce type de situation. De plus, cet institut référence des praticiens sérieux respectant un code déontologique.

 

AVS : Quel constat faites-vous aujourd’hui de l’astrologie ?

F.P : on fait généralement un constat à la suite d’un accident, d’un litige (rires). Pour être sérieux, l’astrologie se porte mal à cause de la mauvaise presse qui lui est faite depuis de nombreuses années, la manière « faussée » dont on la présente dans les médias, les aprioris de certains, les confusions et les contre-vérités véhiculées et entretenues par des détracteurs qui ne se sont jamais donné la peine de comprendre ce merveilleux langage. À ceci s’ajoutent les querelles d’écoles d’astrologie. Je trouve très bien l’existence de différentes approches de l’astrologie, c’est enrichissant. Mais quand cela se transforme en dogme, chacun restant campé sur ses certitudes avec la conviction de posséder « la vérité une et unique », c’est accablant. Chaque astrologue pratique la forme d’astrologie qui entre en résonance avec la structure de son thème natal. Lorsqu’on a compris ça, la question est réglée « Il y a de nombreuses demeures dans la maison de mon père » dit un verset de la Bible…

 

AVS : Vous avez le mot de la fin, avez-vous quelque chose à ajouter ?

F.P : Il me semble essentiel et vital que l’astrologie lance des passerelles à d’autres disciplines. Par exemple, on parle de plus en plus des E.M.I. (État de mort imminente). Des personnes considérées cliniquement mortes vivent une expérience de l’au-delà. Elles se voient mortes, perçoivent tout ce qui passe ici-bas et entre en communication avec un autre plan. Ensuite, elles reviennent à la vie, regagnent leur enveloppe terrestre. Les études prouvent que ces personnes sont totalement transformées, leur vie prend une autre orientation, leur valeur change, bref, elles vivent en quelque sorte une nouvelle incarnation. Il serait donc intéressant d’un point de vue astrologique de dresser le thème de « renaissance » de ces personnes et de le comparer au thème natal de la première naissance. De chercher le point de rupture qui a provoqué ce type d’expérience, etc. Voilà une orientation astrologique passionnante à mener.

Neptune, qui a fait son entrée en Poissons se mettra à nouveau et progressivement au sextile de Pluton, répondra-t-il à cet espoir d’ouverture ? Vraisemblablement, mais le processus sera lent et pour en voir l’amorce, sans doute, faudra-t-il attendre le second semestre de l’année 2025 lorsque les trois planètes lentes Uranus Gémeaux Neptune Bélier et Pluton Verseau seront en aspects harmoniques. Les enfants qui naîtront sous cette configuration fortement valorisée dans leur thème seront porteurs et annonciateurs d’une ère nouvelle, d’un nouveau paradigme. Pour l’heure, il m’est impossible de dire quelle en sera la réelle portée, mais ce sera un renouveau révolutionnaire et positif pour l’humanité.

AVS : Nous vous remercions d’avoir pris le temps de nous accorder cette interview…

Juillet 2012

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