Le mardi 20 juillet, après quatre jours de concertations, les dirigeants des 27 pays de l’Union européenne sont arrivés à un accord sur le plan de relance pour compenser les conséquences d’une récession provoquée par la pandémie.

 

Sur le plan strictement astrologique (je ne me hasarderai pas à entrer dans une vision économique, là n’est pas mon propos), il est intéressant de noter que cet accord intervient au lendemain de la nouvelle Lune du 20 juillet (voir thème).

Nous voyons une opposition des deux luminaires au trio en Capricorne : Jupiter Saturne Pluton.

L’accord s’est conclu le lendemain, et d’après les informations à l’aube, j’ai donc dressé un thème approximatif quant à l’heure (T.U.), mais l’opposition s’est fait sur l’axe d’horizon ce qui renforce ladite opposition.

 

Nous voyons là une alternance en clair-obscur.

Qu’en dire ? En penser ? On voit un éclairage, une volonté d’imprimer un élan (cela met en action deux signes cardinaux Cancer – Capricorne) pour amoindrir le choc économique qui se profile. Tout ceci symbolisé par le Soleil et la nouvelle Lune de la veille. Mais il est à craindre que cet accord n’ait pas l’effet escompté quant à une réelle relance, le trio en Capricorne fait intervenir le cycle Jupiter-Saturne qui rythme l’Europe conjoint à Pluton, ce qui tend à assombrir, accentuer la crise. Sans omettre la progression de Mars en Bélier qui va former un carré au triptyque dès la mi-août.

 

Pour conclure : un déséquilibre accentué des forces est à craindre à l’intérieur des 27 pays de l’Union européenne. Cet accord apparaît comme une tentative de la dernière chance. Volonté (Soleil) opposée au noyau dur (Jupiter Saturne Pluton). Ligne de tension s’il en est qui pourrait conduire à une fin, un éclatement.

Mais cette ultime tentative prépare-t-elle, sans le savoir présentement, une nouvelle refonte de l’Europe qui prendrait son nouvel élan lors de la formation du renouveau du cycle Jupiter-Saturne le 21 décembre 2020 à 0° du Verseau au semi-sextile Soleil Mercure 0° Capricorne ? Une Europe plus réduite et donc plus forte ? L’histoire nous le dira…

Fabrice Pascaud